Le gouvernement britannique, sous la direction de Keir Starmer, a tenu une réunion de crise face au risque de pénurie de dioxyde de carbone (CO₂), un gaz essentiel pour l'industrie agroalimentaire, notamment pour la gazéification de la bière et l'abattage des animaux. Un scénario catastrophe, lié à une potentielle fermeture du détroit d'Ormuz dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, pourrait réduire l'approvisionnement à seulement 18% de son niveau actuel. Pour soutenir la production locale de CO₂, dont la fiabilité a été fragilisée par un accord commercial avec les États-Unis et des problèmes en Europe, le gouvernement a débloqué une aide de 100 millions de livres. Bien que les autorités aient tenu à rassurer la population, indiquant que ces scénarios sont des outils de planification, l'inquiétude demeure quant à la chaîne d'approvisionnement.