Le Liban a saisi les Nations Unies, accusant Israël d'avoir intentionnellement épandu du glyphosate à de fortes concentrations dans des villages frontaliers libanais en février. Le ministère libanais des Affaires étrangères, s'appuyant sur un rapport du CNRS libanais, a déclaré que les niveaux de cet herbicide, suspecté d'être cancérogène, dépassaient largement les concentrations habituelles. Cet incident fait suite à une notification d'Israël à la mission de maintien de la paix de l'ONU (FINUL) concernant l'épandage d'une "substance chimique non toxique" près de la frontière, une action que le président libanais avait qualifiée de violation flagrante de la souveraineté et de crime environnemental et sanitaire.