Une Iranienne de 45 ans, Neda, témoigne anonymement de son quotidien difficile sous les bombardements, à quelques dizaines de kilomètres de Téhéran. Privée d'internet et de revenus depuis deux mois, elle peine à faire ses courses malgré des rayons pleins, car la population manque d'argent. Elle dénonce la propagande du régime qui minimise la situation et accuse les autorités de se servir des civils comme de "boucliers humains", comparant leur comportement à celui du Hamas à Gaza. Neda exprime sa peur d'une guerre inutile et d'une potentielle vengeance du régime après la fin du conflit, appelant les États-Unis et Israël à "finir le travail".