Des députés britanniques, inquiets des risques liés aux avancées de l'intelligence artificielle, proposent la mise en place d'un "interrupteur d’arrêt d’urgence". Cet amendement, soutenu par une dizaine de parlementaires et des anciens ministres, accorderait au secrétaire d'État à la Technologie des pouvoirs pour, par exemple, fermer des centres de données en cas de risque jugé catastrophique. Cette initiative s'inscrit dans une campagne plus large visant un encadrement strict de l'IA, faisant écho aux préoccupations similaires exprimées dans d'autres pays européens, bien que les États-Unis, sous l'influence des géants technologiques, tardent davantage à adopter des régulations strictes.