Depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient fin février, des plateformes comme Flightradar24, un service suédois créé il y a vingt ans, ont vu leur trafic doubler. Ces applications, qui utilisent les données de 40 000 volontaires pour suivre en temps réel la position des avions, attirent désormais plus de 5 millions d'utilisateurs quotidiens, bien au-delà de leur fréquentation habituelle. Des cartes montrant des avions et des bateaux, certains potentiellement impliqués dans les opérations militaires, circulent massivement sur les réseaux sociaux tels que X et BlueSky, suscitant un vif intérêt pour le suivi des mouvements dans la région du Golfe et de la Méditerranée.