En cas de fusion, les électeurs suivent-ils généralement dans les urnes ? 18.03.2026

Alors que le second tour des élections municipales approche, de nombreuses villes françaises, dont Toulouse, Lyon, Paris et Strasbourg, sont le théâtre de fusions de listes entre candidats. Ces alliances, qu'elles soient programmatiques ou techniques, visent à remporter la mairie ou à empêcher la victoire d'un adversaire. Cependant, la question demeure : les électeurs suivront-ils ces recompositions ? Les sondages d'Ipsos BVA révèlent des divergences notables selon les affiliations politiques, avec une forte adhésion chez les sympathisants de La France insoumise (89%) pour une fusion à gauche, mais une opposition plus marquée chez ceux du PS (36%). À droite, une majorité de sympathisants LR (64%) et RN (78%) sont favorables à une alliance. Néanmoins, la directrice générale d'Ipsos BVA, Adélaïde Zulfikarpasic, souligne que la configuration locale et la liberté de choix des électeurs priment souvent sur les consignes nationales, rendant chaque cas particulier.














