Les entreprises communautaires en Tunisie constituent un échec, selon l’auteur, principalement en raison de leur capital très limité, souvent inférieur à 20 000 dinars, réparti entre une cinquantaine d’associés. Ce faible apport rend les rendements individuels négligeables, ce qui freine l’implication des actionnaires et fragilise la gouvernance. L’absence d’un modèle économique clair compromet la pérennité de ces structures.