Le meme « Nicolas qui paie » recyclé par l’extrême droite pour les municipa… 13.03.2026

Le mème « Nicolas qui paie », initialement créé pour critiquer la fiscalité de l'État et représentant un travailleur ponctionné, a été recyclé par deux militantes de l'association d'extrême droite Némésis pour lancer « Nicolas qui vote ». Cette nouvelle initiative, qui vise à mobiliser contre la gauche lors des élections municipales de 2026, collabore avec le site MaFrance.app. Ce dernier diffuse des cartes attribuant un « risque » de gauche aux villes, basé sur divers critères, et fait l'objet de signalements sur Pharos ainsi que d'une enquête du Parquet national de lutte contre la haine en ligne. Bien que distincte du mouvement original, cette récupération s'inscrit dans un écosystème d'extrême droite, utilisant des ressorts similaires à ceux du mème initial qui avait gagné en visibilité entre l'automne 2024 et le printemps 2025.















