** À six mois des élections de mi-mandat aux États-Unis, l'inflation, atteignant 3,3 % en mars (son plus haut niveau depuis mai 2024), devient un enjeu politique majeur susceptible d'affaiblir Donald Trump. Face à la hausse des prix, notamment de l'essence (près de 4 dollars le gallon), et à l'érosion du pouvoir d'achat, le président adopte une posture de déni, affirmant à tort que son pays est « le plus performant du monde, sans inflation ». Cette réalité économique contraste avec le sentiment de trahison exprimé par certains de ses anciens soutiens, comme Kathryn Bright, une électrice séduite initialement par ses promesses envers les vétérans mais déçue par les coupes budgétaires ultérieures. La patience des Américains s'érode, et ce mécontentement pourrait se traduire dans les urnes.