La sinologue Marie Holzman dénonce la nouvelle loi chinoise sur l'"unité ethnique", entrée en vigueur le mercredi 1er juillet, comme un "régime de totalitarisme absolu". Cette législation vise à renforcer une identité nationale "partagée" et la "cohésion" du pays, notamment par la promotion du mandarin comme langue nationale, au détriment des langues et cultures minoritaires telles que le tibétain, le ouïghour et le mongol. Holzman affirme que cette loi instaure un contrôle "absolu sur la vie des gens", similaire à celui de la Corée du Nord, et permet à Pékin de poursuivre des critiques à l'étranger. Plusieurs dizaines de Tibétains et Ouïghours ont manifesté à Paris contre cette loi.