Véronique Sarselli, élue présidente de la Métropole de Lyon le jeudi 26 mars, a exprimé sa volonté de coopérer de manière constructive avec le maire de Lyon, Grégory Doucet, tout en soulignant la nécessité d'une réciprocité dans le dialogue. Elle a écarté toute idée de confrontation institutionnelle, affirmant qu'elle défendrait les intérêts de la Métropole avec clarté. Sa victoire, à la tête de la liste "Grand coeur lyonnais" de la droite et du centre-droit, lui confère 92 élus sur 150 conseillers métropolitains pour cette collectivité de 1,4 million d'habitants et un budget de quatre milliards d'euros. Sarselli, qui devra abandonner son poste de maire de Sainte-Foy-lès-Lyon en raison du non-cumul des mandats, a promis d'agir sur les points de blocage, notamment en matière de mobilités, sans pour autant défaire tout le travail de son prédécesseur écologiste. Jean-Michel Aulas, allié de Sarselli, a également appelé à l'unité et à l'équité territoriale.