Les radars automatiques en France, dont le nombre s'élève à 4 753 depuis leur introduction en 2003, sont la cible d'actes de vandalisme croissants, tels que des incendies, des découpes, des peintures ou des dommages par explosifs, reflétant un mécontentement populaire. Ces dégradations, souvent filmées et diffusées sur les réseaux sociaux, ont particulièrement touché le sud-ouest du pays en 2025, notamment lors de la colère des agriculteurs. Les recettes des radars automatisés ont diminué, passant de 965 millions d'euros en 2023 à 889 millions en 2024, en raison de la moindre disponibilité des équipements endommagés. L'efficacité et la pertinence de ces dispositifs font l'objet de débats, tandis que l'État envisage de nouvelles stratégies d'implantation.