Le mardi à Kinshasa, l'Union sacrée de la nation (USN), plateforme politique soutenant le président Félix Tshisekedi, a vivement réagi à la déclaration de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) sur le changement de la Constitution. Baudouin Mayo, de l'Union pour la nation congolaise (UNC), a lu un document au nom de l'USN qualifiant cette déclaration « d'acte de subversion dirigé contre les institutions légitimes et démocratiquement établies ». L'USN accuse « quelques évêques de la CENCO, en complicité avec Joseph Kabila, Paul Kagame et leurs supplétifs du M23, de ne pouvoir s'attribuer le monopole de la vérité et de la raison » sur cette question cruciale.