Marine Le Pen, cheffe des députés Rassemblement national, a accusé mardi l'État français de se comporter comme un "profiteur de crise" en percevant des "recettes indues" grâce à la hausse des prix des carburants, exacerbée par la guerre au Moyen-Orient. Elle a souligné que l'augmentation du prix des carburants entraîne mécaniquement une hausse des taxes comme la TICPE et la TVA, générant des financements supplémentaires pour l'État. En réponse, la ministre chargée de l'Énergie, Maud Bregeon, a réfuté cette idée, affirmant que l'État ne s'est jamais enrichi sur le dos d'une crise et a mis en avant les conséquences négatives de ces crises sur la croissance et la consommation. Roland Lescure a également refusé des remises à la pompe généralisées, préférant des aides ciblées et des actions internationales.