Plus de 100 balayeuses des routes réclament 9 d’arriérés à Mbuji-Mayi 30.03.2026

Plus de 100 femmes, dont plusieurs âgées, chargées de l'assainissement des routes asphaltées à Mbuji-Mayi, réclament neuf mois d'arriérés de primes et salaires. Ces travailleuses, qui débutent leur journée dès 4 heures du matin et parcourent parfois plus de six kilomètres à pied, entretiennent quotidiennement les artères de la ville, notamment sur la route du rectorat de l'Université de Mbuji-Mayi. Elles déplorent un manque de rémunération malgré des années de service. La situation est marquée par un renvoi de responsabilités entre la Fondation Saff Celé, qui affirme avoir recruté sous l'impulsion de la mairie, et l'hôtel de ville, qui rejette toute responsabilité, arguant disposer de sa propre brigade d'assainissement et ne pas reconnaître ces engagements, bien que certaines balayeuses aient été sensibilisées par le maire. L'incertitude règne quant à la structure qui assumera la charge financière de ces prestations.














