Le procès pour le meurtre de Justine Vayrac, 20 ans, se déroule dans une atmosphère tendue devant la cour d’assises de Tulle. L’accusé, Lucas Larivée, maintient qu’il s’agit d’un acte sexuel accidentel ayant mal tourné, mais les médecins légistes ont décrit une asphyxie mécanique par strangulation, causée par un lien bleu noué autour du cou de la victime. Ils ont souligné la nécessité d'une "forte pression" pour provoquer la fracture du larynx et la perte de connaissance rapide, contredisant la thèse d'un accident. La découverte du corps, enterré, et l'absence de sang sur l'engin utilisé pour l'ensevelissement ont également été abordées, tandis que les parents de Justine ont quitté la salle d'audience, submergés par l'émotion.