Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, a exprimé sur Sud Radio le 25 mars qu'elle regrettait la minute de silence observée le 17 février en hommage à Quentin Deranque, militant d'extrême droite radicale décédé violemment. Elle a précisé que si le profil de Deranque, marqué par des messages racistes et antisémites révélés par Mediapart, avait été connu à l'époque, la décision de rendre hommage n'aurait probablement pas été prise. Braun-Pivet a rappelé que cette minute de silence était une décision collective, acceptée par les onze présidents de groupe suite à une demande d'Éric Ciotti, et a réaffirmé l'importance de condamner la violence en politique.