Suite à l'agression mortelle du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon, le gouvernement français a saisi la justice pour prévenir une potentielle reconstitution du groupe antifasciste la Jeune Garde, bien que celui-ci soit officiellement dissous. Le Président Emmanuel Macron a également demandé au ministère de l'Intérieur d'engager des procédures de dissolution contre cinq "émanations" locales de ce groupe. Cette décision intervient dans un contexte de préoccupation gouvernementale concernant la porosité entre certains partis politiques et des mouvements violents, ainsi que les possibles violences durant la campagne des élections municipales de mars. Macron a réaffirmé qu'aucune violence n'est légitime dans la République et qu'il n'y a pas de place pour les milices.