À la veille du second tour des élections municipales, les tractations se multiplient. À Marseille, Franck Allisio (RN) accuse le maire sortant Benoît Payan de s'accrocher par des accords avec l'extrême gauche et alerte sur une fraude électorale, tandis que Payan dément et critique les alliances de son adversaire. À Paris, Emmanuel Grégoire accuse Emmanuel Macron d'être intervenu dans le retrait de Sarah Knafo, ce que le président dément. À Nice, Éric Ciotti critique le soutien de Bruno Retailleau à Christian Estrosi, le qualifiant de "représentant de la macronie". À Strasbourg, des alliances créent des remous au sein du Parti Socialiste. Des incidents comme une balle dans une boîte aux lettres à Argenteuil et des agressions à Toulouse marquent également la campagne.