Après 40 jours de guerre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dû accepter, à contrecœur, un accord de suspension des hostilités de deux semaines avec l'Iran, négocié par Washington. Cet accord, conclu le 8 avril 2026, intervient après que Netanyahu ait initialement cherché à obtenir un changement de régime en Iran et le démantèlement de ses programmes nucléaire et balistique, des objectifs ambitieux fixés le 28 février avec le soutien du président américain Donald Trump. La réouverture du détroit d'Ormuz est la contrepartie de cette trêve, mais ce revers fragilise Netanyahu, qui fait face à de vives critiques pour ne pas avoir atteint ses buts stratégiques face à Téhéran.