La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a averti que les répercussions de la guerre au Moyen-Orient sont déjà une réalité en Europe, se traduisant par une hausse des prix de l'énergie et des attaques contre des bases de l'Otan à Chypre. Elle a souligné que les citoyens européens et les partenaires sont pris en étau, avec le baril de pétrole atteignant brièvement 120 dollars et le prix du gaz européen bondissant de 30%. Von der Leyen a insisté sur la nécessité pour l'UE de passer à l'offensive pour protéger ses intérêts, y compris en soutenant l'Ukraine avec un prêt de 90 milliards d'euros malgré le veto hongrois, et en accélérant l'intégration des pays candidats comme l'Ukraine, la Moldavie et les Balkans occidentaux.