Lors de son audition devant la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, le milliardaire Vincent Bolloré a critiqué la gestion des coûts de l'audiovisuel public, le comparant défavorablement aux chaînes privées qui, selon lui, génèrent des profits. Il a défendu ses propres médias, comme CNews, les qualifiant de "libres" et non "soumis", et a nié intervenir dans leur ligne éditoriale, se décrivant comme un "bouc émissaire". Bolloré a également évoqué le cas de Jean-Marc Morandini, condamné pour corruption de mineurs et harcèlement, en plaidant pour le "pardon" après son retrait de l'antenne de CNews. Il a aussi critiqué l'Arcom pour avoir, selon lui, "confisqué" la chaîne C8.