Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a déclaré ce jeudi 5 mars, au sixième jour de la guerre au Moyen-Orient, qu'il n'existait "pas de menace connue" d'attentat en France, malgré un contexte international tendu. S'exprimant après une réunion avec les préfets et les responsables des services de renseignement, il a assuré qu'aucun projet d'attentat n'avait été déjoué à ce jour et qu'il n'y avait pas d'"inquiétude particulière". Cependant, il a souligné que la vigilance restait "au plus haut niveau" en raison de la menace terroriste générale élevée, conduisant à un renforcement des dispositifs de protection du territoire national. Des consignes spécifiques ont été données pour sécuriser les opposants iraniens, les intérêts américains et israéliens, les lieux de culte juifs, ainsi que les rassemblements et lieux très fréquentés, avec une mobilisation accrue des militaires de l'opération Sentinelle.