La réforme du mode de scrutin pour les élections municipales des 15 et 22 mars dans les grandes villes comme Paris, Lyon et Marseille impose une organisation complexe, nécessitant de doubler le nombre de bureaux de vote et de repenser leur agencement pour accueillir jusqu'à trois scrutins simultanément. Cette adaptation logistique, incluant le déplacement de bureaux dans des gymnases ou collèges et la mobilisation de milliers d'assesseurs et scrutateurs supplémentaires, représente un coût accru pour les municipalités, estimé à 2,2 millions d'euros à Marseille et 2,7 millions à Lyon, soit une augmentation de 25% et un tiers respectivement par rapport à 2020. L'objectif principal est de pédagogie auprès des électeurs pour éviter toute démobilisation face à ces changements, avec des campagnes d'information et des agents dédiés pour guider les citoyens.