La guerre au Moyen-Orient, débutée le 28 février, a plongé le secteur du tourisme français dans l'incertitude, entraînant une chute brutale des réservations de séjours. Les professionnels du voyage, bien que préparés aux crises grâce à la pandémie de Covid-19, redoutent l'impact de la flambée des prix du pétrole. Cette hausse du coût du carburant se répercute déjà sur les tarifs des billets d'avion, avec des surcharges appliquées par des compagnies comme Air France (50 euros sur les vols long-courriers en classe économique) et Air New Zealand (5,10 euros sur les vols domestiques et 45,90 euros sur les long-courriers), ce qui constitue un mauvais présage pour la saison estivale.