Le président français Emmanuel Macron, s'exprimant au nom du G7 le mercredi 11 mars, a fermement rejeté l'idée de lever les sanctions européennes contre la Russie, malgré le blocage du détroit d'Ormuz en raison de la guerre au Moyen-Orient. Cette position est soutenue par la Commission européenne, qui appelle à maintenir une "pression maximale" sur Moscou, même face à la hausse des prix des hydrocarbures. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban avait suggéré un assouplissement, mais reste isolé sur ce point. Macron a également indiqué ne pas avoir de confirmation de l'utilisation de mines navales par l'Iran dans le détroit d'Ormuz. La Russie, profitant de la flambée des cours, s'est dite prête à fournir pétrole et gaz à l'Europe en cas de collaboration durable, alors que le secteur des hydrocarbures russes est visé par des sanctions, notamment suite au sabotage de Nord Stream et aux dommages subis par l'oléoduc Droujba.