Suite à la réforme du mode de scrutin, les communes de moins de 1 000 habitants ne permettent plus le panachage lors des élections municipales, interdisant ainsi de rayer ou d'ajouter des noms sur les listes. Cette nouvelle règle, appliquée pour la première fois le dimanche 15 mars, contraint les électeurs à voter pour une liste complète, une pratique qui existait depuis des années et qui était ancrée dans l'identité de ces petites localités. Certains habitants, comme Jean-Pierre à Quiéry-la-Motte (Pas-de-Calais), regrettent cette perte de liberté et estiment que cela diminue l'intérêt du vote, tandis que d'autres, comme Raymond, considèrent que le panachage n'avait pas lieu d'exister.