Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a exprimé ses regrets quant à l'utilisation de l'expression "choc pétrolier" le 25 mars, précisant qu'elle s'appliquait à la situation internationale et non à la France. Il a souligné que la France était mieux préparée et moins exposée que ses voisins européens et les pays asiatiques, où des mesures de rationnement de carburant sont en place. La veille, M. Lescure avait indiqué que l'hypothèse d'une crise passagère liée aux bombardements n'était plus d'actualité, tandis que l'Insee prévoyait un net regain d'inflation en France en raison de la guerre au Moyen-Orient.