Le pacte européen sur la migration et l'asile, qui entre en vigueur le 12 juin 2026, est critiqué par Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement National, qui le qualifie de "bombe à retardement" et dénonce une "solidarité imposée" à travers l'"obligation d'accueillir" les candidats à l'immigration. Il estime que l'immigration n'est pas la solution aux métiers en tension, suggérant plutôt des augmentations salariales, une meilleure gestion des transports et du logement, ainsi qu'une politique nataliste pour créer de la croissance. Le pacte, adopté en mai 2024, vise un système commun de gestion des migrations au sein de l'UE, incluant un filtrage rigoureux, une base de données Eurodac commune et une coopération internationale en matière de réadmission, tout en renforçant les partenariats avec les pays tiers.