Le ministre français des Affaires étrangères a qualifié de "illégal" le projet de péage sur le détroit d'Ormuz, évoqué par l'Iran et soutenu par Donald Trump, car il violerait le principe de libre circulation dans les eaux internationales garanti par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982. Cependant, ni l'Iran ni les États-Unis n'ont ratifié cette convention, ce qui leur permettrait de s'en soustraire juridiquement. Bien que la liberté de navigation dans les détroits internationaux soit considérée comme une norme de droit coutumier, l'absence de ratification rend les recours juridiques difficiles, laissant la pression diplomatique et économique comme principales voies d'action.