À Paris, le second tour des élections municipales s'annonce tendu pour Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie arrivé en tête avec 37,98% des voix, mais dont la victoire n'est pas assurée face à Rachida Dati (25,46%) et Sophia Chikirou (11,72%). Malgré les appels de cette dernière à une fusion, Emmanuel Grégoire refuse toute alliance a priori avec LFI, une position qui inquiète certains électeurs socialistes craignant une dispersion des voix de gauche et une victoire de la droite. Ces électeurs appellent donc les sympathisants insoumis à voter "utile" pour le second tour, prévu le 16 mars, afin de préserver Paris sous une gouvernance de gauche après 25 ans.