Paul St-Pierre Plamondon craint que son parti soit espionné par Ottawa. Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel 12.05.2026

Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti québécois (PQ), exprime sa crainte que son parti soit actuellement espionné par le gouvernement fédéral canadien, une pratique qu'il affirme avoir été récurrente dans l'histoire du PQ, citant des précédents tels que la saisie de listes de membres et des arrestations. Bien qu'il n'ait aucune preuve concrète de surveillance actuelle, Plamondon mentionne que la technologie moderne rend l'espionnage plus facile et sophistiqué, entraînant l'adoption de mesures de précaution par son parti, comme l'utilisation de sacs de Faraday pour les réunions. Ces allégations ont suscité la surprise du ministre de la Sécurité intérieure, Ian Lafrenière, qui doute de leur véracité tout en se disant plus préoccupé par l'ingérence étrangère. Le PQ, en tête des intentions de vote, prévoit un référendum lors de son premier mandat.














