La Commission européenne a exhorté mardi 7 avril les eurodéputés et les États membres de l'UE à accélérer leurs travaux pour combler un vide juridique dans la lutte contre la diffusion d'images pédopornographiques. Un dispositif de détection volontaire par les géants de la tech, qui avait expiré le 3 avril, laissait l'Europe sans mécanisme obligatoire de signalement de contenus problématiques. Bien qu'une mesure controversée de scan des conversations privées ait été abandonnée, les négociations sur un texte final piétinent, soulevant des craintes de prolongation du vide juridique. Les grandes plateformes technologiques, telles que Google, Meta, Microsoft et Snap, ont promis de continuer leurs efforts volontaires pour protéger les enfants tout en appelant à une conclusion urgente des négociations.