Plus de 70 associations et ONG, incluant des groupes de défense des libertés civiles, LGBTQIA+ et des immigrés, ont alerté Meta sur les dangers potentiels de sa fonction de reconnaissance faciale, baptisée "Name Tag", envisagée pour ses lunettes connectées Ray-Ban et Oakley. Cette technologie permettrait d'identifier les personnes à proximité, soulevant des inquiétudes qu'elle puisse être utilisée par des prédateurs sexuels, des harceleurs ou des agents fédéraux pour identifier des individus de manière "silencieuse". Les fuites de documents internes de février 2026 suggèrent que Meta pourrait accélérer le déploiement en pariant sur la distraction des associations, exploitant un "autoritarisme croissant". Bien que cette fonctionnalité ne puisse être lancée en Europe en raison du RGPD, les ONG réclament une transparence accrue et des garanties au-delà de simples modifications de conception ou de systèmes de désinscription, citant des amendes antérieures pour des pratiques de reconnaissance faciale sans consentement.