L'association StopVOG révèle que plus de 40% des femmes interrogées ont subi des violences gynécologiques ou obstétricales, selon une enquête menée auprès de plus de 10 000 personnes en France entre juillet et décembre 2025. Ces violences incluent des examens sans consentement, des douleurs ignorées et des pratiques non conformes aux recommandations, constituant des "atteintes graves au consentement" et des violences sexistes en santé. Les principaux auteurs cités sont les gynécologues (39,7%), suivis par d'autres médecins (14,8%) et des sages-femmes (12,7%). StopVOG souligne les conséquences néfastes sur le suivi médical et la santé psychique des victimes.