Dans des extraits de ses mémoires intitulés "Et la joie de vivre", qui paraîtront le 17 février chez Flammarion, Gisèle Pelicot, devenue une icône mondiale, revient sur le procès historique de son mari pour viols organisés. Elle confie avoir craint les regards et les mensonges des accusés, mais que son âge, 70 ans, lui a peut-être permis d'oser demander une audience publique, une décision qu'elle n'aurait peut-être pas prise vingt ans plus tôt. Le récit, écrit avec Judith Perrignon, dévoile également son choc en découvrant des photos d'elle lors des viols, et son incrédulité face au nombre d'agresseurs présumés, ainsi que la révélation des accusations de meurtre et de tentative de viol visant son mari.