La primaire de la gauche pour désigner un candidat commun pour l'élection présidentielle de 2027 est de plus en plus critiquée et semble mal engagée, provoquant des inquiétudes au sein même du Parti Socialiste. Marine Tondelier, patronne des Verts, dénonce un "sabotage" par les opposants à cette primaire, craignant une dispersion des voix qui profiterait à l'extrême droite ou à la droite. Des figures comme Raphaël Glucksmann et Yannick Jadot, ainsi qu'une partie du PS, dont Boris Vallaud, expriment des réserves, tandis que le chef du PS, Olivier Faure, multiplie les rencontres pour tenter de trouver une issue. Certains socialistes, comme Arthur Delaporte, insistent sur l'importance de l'union, affirmant que "de la dispersion naîtra la défaite" et que la primaire est un moyen de rassemblement. D'autres, cependant, doutent de la crédibilité de la démarche, la considérant comme cynique, irresponsable ou idiote.