La guerre au Moyen-Orient, notamment le blocage du détroit d'Ormuz, entraîne déjà des répercussions économiques en France. Le prix de l'essence a augmenté de quelques centimes, dépassant 1,80 euro/litre pour le gazole, le SP95 et le SP88, avec une possible hausse de 10 euros par plein. Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a prévenu que les hausses ne dépasseront pas ce que justifie le prix du pétrole et a ordonné des contrôles. Bien qu'il n'y ait pas de risque de pénurie de carburant ou de gaz, le prix du gaz a grimpé de 90% depuis début d'année, atteignant 65 euros le MWh, ce qui pourrait affecter les factures indexées l'hiver prochain. L'agriculture est également touchée par une hausse de 15% des prix des engrais, et les délais de livraison de colis s'allongent en raison de la perturbation de la chaîne logistique.