La guerre en Iran provoque une flambée des cours du pétrole, dépassant les 100 dollars le baril, ce qui entraîne une hausse rapide des prix à la pompe, notamment pour le gazole qui a bondi de 29 centimes en huit jours. Les grossistes, comme Jean-Marc Formenty, président de la CPME Occitanie, sont contraints de répercuter immédiatement ces hausses pour maintenir leurs stocks, nécessitant quatre millions d'euros supplémentaires pour un volume d'un million d'euros de chiffre d'affaires journalier. Le gouvernement, par la voix de Maud Brégeon, jugeant "trop tôt" pour de nouvelles aides, mise sur 500 contrôles de la DGCCRF pour traquer les hausses abusives, tandis que les ministres du G7 discutent de la libération des réserves stratégiques de pétrole pour stabiliser les marchés.