"On ne sait plus ce qu’il faut faire, l’euthanasier et remettre sa peau à monsieur ?" : la propriétaire de Rém 10.02.2026

La propriétaire de Rémi, un chat roux d'une dizaine d'années, comparaissait le 10 février devant le tribunal judiciaire de Béziers pour une audience concernant le règlement d'astreintes dues à son voisin, Christian. Ce dernier accuse le chat de perturber sa tranquillité et avait obtenu en janvier 2025 une décision du tribunal correctionnel de Béziers lui accordant 1 250 € pour préjudice moral et des frais de réparation, ainsi qu'une astreinte de 30 € par jour si le chat continuait à pénétrer chez lui. Le voisin prétend que Rémi est retourné chez lui, entraînant une demande de liquidation de plusieurs milliers d'euros d'astreintes. L'avocat de la propriétaire, Me Tonin Alranq, conteste l'identification formelle de Rémi sur les photos fournies, arguant qu'il est impossible de prouver qu'il s'agit bien de ce chat spécifique et que sa cliente a pris des mesures pour l'empêcher de sortir. L'avocate du voisin, Me Florence Delfau-Bardy, a quant à elle souligné les dépenses engagées par son client (1 700 € pour le crépi) et son incapacité à profiter de son extérieur, demandant la liquidation de l'astreinte et une nouvelle astreinte journalière. La décision du juge d'exécution est attendue fin mars.














