Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a annoncé un durcissement de la législation concernant le protoxyde d'azote, surnommé "gaz hilarant", dont l'usage détourné est devenu un fléau chez les jeunes. Ces nouvelles mesures, intégrées dans un projet de loi plus large de lutte contre la délinquance et la criminalité organisée, visent à sanctionner sa consommation, sa conduite sous emprise et son transport. L'inhalation sera passible d'un an de prison et 3 750 euros d'amende, le transport de deux ans de prison et 7 500 euros d'amende, et la conduite sous son emprise de trois ans de prison et 9 000 euros d'amende. La vente sera également strictement encadrée, avec des sanctions pour la vente illégale et des fermetures administratives pour les commerces contrevenants.