À l'approche de l'élection présidentielle française de 2027, Daniel Baal, président de la Fédération bancaire française, a plaidé le 4 mai 2026 pour une intervention publique afin de faciliter le financement des campagnes. Il suggère que l'État garantisse les prêts bancaires ou avance directement les fonds aux candidats, estimant que ces prêts présentent des risques spécifiques liés à la validation des comptes de campagne et au remboursement conditionné par le seuil de 5% des suffrages. Cette recommandation intervient alors que le Rassemblement national (RN) échoue à obtenir un prêt de 10,7 millions d'euros, correspondant au montant maximal remboursable, auprès des banques françaises. Baal cite l'exemple de l'invalidation des comptes de Nicolas Sarkozy en 2012 pour illustrer l'incertitude pesant sur ces financements.