Marine Le Pen, cheffe de file des députés RN, a déclaré le 1er juillet qu'il ne serait "pas possible" de faire campagne pour l'élection présidentielle de 2027 si elle était condamnée à porter un bracelet électronique, même si elle était autorisée à se présenter. Elle a souligné que le fait d'être candidat à la présidentielle exige une liberté totale de mouvement, indispensable pour tenir des meetings et rencontrer les électeurs. Cette déclaration intervient à six jours de la décision de la cour d'appel de Paris concernant son éligibilité pour un quatrième mandat présidentiel. Marine Le Pen a affirmé ne pas avoir peur du jugement et qu'elle continuerait son combat politique quelles que soient les circonstances.