Un mois pour une première prescription et deux mois pour une prolongation : des arrêts maladie plus courts à partir de la rentrée 14.06.2026

À partir du 1er septembre, le gouvernement français instaurera des limites strictes sur la durée des arrêts maladie pour réduire les dépenses de la Sécurité sociale, qui s'élèvent à 18 milliards d'euros par an. Désormais, une première prescription sera limitée à un mois maximum, avec une prolongation possible allant jusqu'à deux mois. Des dérogations resteront envisageables pour les pathologies sévères, mais elles devront être rigoureusement justifiées par le médecin. Cette mesure suscite une vive opposition : les salariés, interrogés à Lille le 14 juin, jugent ces délais insuffisants, tandis que le corps médical, représenté par le Dr Agnès Giannotti de MG France, dénonce une charge administrative accrue et une méfiance injustifiée envers les décisions cliniques des professionnels de santé, alors que 30 000 arrêts sont prescrits quotidiennement.














