Trois jours après la dispersion violente d'un sit-in de la coalition C64 devant le Palais du Peuple le 12 juin 2026, à Kinshasa, des organisations de la société civile et de l'opposition congolaise exigent une enquête indépendante. La coalition C64, dénonçant des violations graves des droits humains par la Police nationale congolaise et des membres présumés de la Force du Progrès, a réclamé une enquête internationale et mis en garde le Sénat contre toute participation au processus référendaire visant un troisième mandat présidentiel. L'ASADHO juge insuffisante l'enquête gouvernementale promise et appelle à des sanctions internationales. L'UDPS nie toute implication de sa milice.