De retour d'une mission de plus de deux semaines dans le territoire d'Ango, province du Bas-Uele, la députée nationale Grâce Neema Paininye a dressé un constat alarmant de l'absence de l'État, soulignant l'accès limité à l'eau potable, à l'éducation et à la sécurité. Elle a mis en évidence la pollution des rivières, le manque de statut et de rémunération pour les enseignants, ainsi que les tensions liées à la présence de réfugiés centrafricains. Au-delà de ces problèmes sociaux, Mme Neema a relancé le débat sur la révision de la Constitution, estimant nécessaire d'adapter la loi fondamentale aux réalités congolaises, une position qui intervient dans un contexte politique sensible et clivant.