Des mouvements citoyens congolais, dont Filimbi, ont vivement dénoncé le 7 avril 2026 à Kinshasa un accord entre la République démocratique du Congo et les États-Unis concernant l'accueil en RDC de ressortissants de pays tiers expulsés des États-Unis. Ils qualifient cette décision de « sous-traitance migratoire » et d'atteinte à l'État de droit, critiquant son opacité, l'absence de base légale transparente, de consultation populaire et de débat parlementaire. Les organisations doutent de la capacité de l'État congolais à assurer une protection adéquate à ces personnes vulnérables, soulignant les défis sécuritaires et humanitaires déjà présents en RDC. Elles appellent à la publication immédiate de l'accord et à une consultation élargie, arguant que la priorité devrait être la protection des millions de déplacés internes congolais.