Le 1er février, à l’occasion de la messe présidée par le pape François lors de sa visite historique à Kinshasa, le cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de la capitale congolaise, a pris la parole pour exprimer les souffrances du peuple. Dans son allocution, il a dressé un tableau sombre de la situation en République démocratique du Congo, affirmant que « tous les malheurs du monde se sont donné rendez-vous dans notre pays ». Il a mis en avant l’insécurité chronique dans l’Est, les violences armées, les déplacements massifs de populations et la précarité sociale qui minent la nation.