REPLAY. Guerre en Iran : Emmanuel Macron dit avoir demandé à Netanyahou "de s’abstenir d’une offensive terrestre" au Liban 04.03.2026

Selon l'économiste Philippe Chalmin, spécialiste des marchés de matières premières, les conséquences économiques de la "guerre en Iran" (conflit au Moyen-Orient) seront moins brutales que la crise ukrainienne. La menace sur le détroit d'Ormuz, par où transite 20% du pétrole mondial, a fait grimper les primes d'assurance et le prix du baril. Lundi, le pétrole a augmenté de 13%, atteignant 80 dollars pour le Brent et 74 dollars pour le WTI, après une hausse de dix dollars les quinze jours précédents. Une guerre de quatre à cinq semaines pourrait pousser le baril à 100 dollars. Cette hausse se traduit par une augmentation d'environ 20 centimes par litre d'essence à la pompe. L'impact se limite principalement à l'énergie, affectant aussi le commerce maritime via la mer Rouge et le secteur aérien (Dubaï, Abou Dabi), mais les marchés financiers réagissent sans panique.














