REPORTAGE. "C'est mieux que de vivre ici comme des chiens" : malgré les bombardements israéliens sur le Liban, 11.04.2026

Malgré les bombardements israéliens continus sur le Liban, qui ont causé au moins 357 morts en un mois, certains déplacés libanais choisissent de retourner chez eux, préférant une mort digne dans leur foyer à une vie précaire dans les camps. Les familles, entassées dans des gymnases, écoles et parcs en périphérie de Beyrouth, font face à des conditions de vie difficiles, notamment pour les enfants qui jouent près de routes dangereuses. Des témoignages comme celui d'Ahmad expriment un profond désespoir face à l'inaction du gouvernement libanais et un désir de paix, tout en critiquant le Hezbollah. D'autres, comme Moussa, aspirent simplement à retrouver leur travail et leur maison, soulignant que fuir la guerre peut parfois signifier y retourner.














